Copyright 2017 - Site by Misterdan

Debout Kinshasa et Les petits métiers de Kinshasa réalisé par Sébastien Maitre

Debout Kinshasa ! s’apparente à un conte social. Cette histoire est racontée à travers les yeux de son personnage principal, Samuel, un gamin de 10 ans. Grâce à son inventivité et son intelligence, ce dernier, comprenant vite le monde qui l’entoure, trouve les moyens de sortir de différentes galères. En quelques jours, il vient au secours de sa famille et grandit à vue d’oeil.
Les petits métiers de Kinshasa est une série de 9 documentaires de 3’30 qui montre différents petits métiers pratiqués dans les rues de Kinshasa. Chacun d’entre eux est exploré par deux enfants âgés de dix ans, Samuel et Yasmine, qui mènent de petites enquêtes ponctuées de questions factuelles. Nos joyeux reporters en herbe nous font découvrir à travers leur regard les professionnels du quotidien.

Lire la suite...

Les Anarchistes réalisé par Elie Wajeman

Paris 1899. Le brigadier Jean Albertini, pauvre et orphelin, est choisi pour infiltrer un groupe d’anarchistes. Pour lui, c’est l’occasion de monter en grade. Mais, obligé de composer sans relâche, Jean est de plus en plus divisé. D’un côté, il livre les rapports de police à Gaspard, son supérieur, de l’autre, il développe pour le groupe des sentiments de plus en plus profonds.

Lire la suite...

Réparer les vivants réalisé par Katell Quillévéré

Tout commence dans les vagues... Trois adolescents surfent au lever du jour.
Quelques heures plus tard, sur le chemin du retour, c’est l’accident. Simon est en état de mort cérébrale quand il arrive aux urgences. Désormais suspendue aux machines, sa vie n’est plus qu’un leurre. Il faut alors trouver les mots pour que des parents au comble de la détresse acceptent que leur fils fasse don de ses organes. La migration du cœur de Simon prend alors l’allure d’une course contre la montre.
Dans un hôpital parisien une femme qui ne saura jamais rien de son sauveur attend la greffe providentielle qui pourra prolonger sa vie...

Lire la suite...

Friedkin Connection : Mémoires d'un Cinéaste de Légende

Avec des films aussi fondamentaux que L'Exorciste et The French Connection, William Friedkin s'est assuré une place parmi les géants du cinéma. Rédigé par le réalisateur lui-même, Friedkin Connection est un autoportrait sans concessions d’un réalisateur hors-normes.

Né en 1935 à Chicago, William Friedkin est un réalisateur, scénariste et producteur de films. Plusieurs de ses films, comme French Connection (1971, Oscar du Meilleur réalisateur 1972) et L’Exorciste (1973) sont considérés comme des classiques du cinéma américain, des œuvres emblématiques de ce qu’on a appelé le "Nouvel Hollywood". En 2012, il fait un retour remarqué avec Killer Joe. En 2013, il reçoit à la Mostra de Venise un Lion d’or pour l’ensemble de sa carrière.

Éditeur : De La Martinière - Collection : Cinéma - 640 pages - Date de paurtion : 16 octobre 2014 - Prix : 25 €.

La Rentrée Cinéma BNP Paribas dans toutes les salles de cinéma du 10 au 16 septembre 2014 !

La Rentrée Cinéma BNP Paribas dans toutes les salles de cinéma du 10 au 16 septembre 2014 !

La séance de cinéma à 3,50 €* avec une contremarque BNP Paribas, partout en France, à toutes les séances, pour tous les publics !

Fidèle partenaire des événements populaires tels que La Fête du Cinéma ou Le Printemps du Cinéma, BNP Paribas a souhaité, en cette rentrée 2014, offrir une nouvelle fois aux spectateurs un accès privilégié aux très nombreux films en salles. BNP Paribas reconduit ainsi l’opération La Rentrée Cinéma BNP Paribas lancée en 2011, qui aura lieu dans la France entière, du 10 au 16 septembre 2014. Cette opération s’inscrit dans la continuité des actions menées par BNP Paribas depuis plus de 20 ans en faveur du cinéma dont la banque est l’un des principaux soutiens en France. BNP Paribas participe depuis plusieurs années à des opérations à destination du grand public, lors des rendez-vous majeurs et incontournables de l’actualité cinématographique française et poursuit sa politique de soutien au 7e Art en contribuant à accroître la fréquentation des salles.

À partir du 13 août, 200 000 contremarques* sont à gagner** (dans la limite des stocks disponibles) sur www.bnpparibas.net/cinema et sur facebook.com/bnpparibas.net. Tous les détenteurs de la Carte We Love Cinema se verront offrir 2 contremarques en se connectant sur www.welovecinema.fr.

Enfin, le réseau d'agences BNP Paribas offrira plus de 70 000 contremarques à ses clients et prospects à travers toute la France.

Les détenteurs de contremarques BNP Paribas pourront ainsi bénéficier de manière exclusive, pendant 7 jours, d’un tarif unique de 3,50 euros* la séance. A travers sa participation aux différentes opérations en France visant à accroître la fréquentation des salles, BNP Paribas permet chaque année à un million de spectateurs de voir des films sur grand écran à des conditions tarifaires particulièrement avantageuses.

*Tarif unique de 3,50 € la séance sur remise d’une contremarque de cinéma BNP Paribas, dans toutes les salles participant à l’opération, à toutes les séances et pour tous les publics du 10 au 16 septembre 2014 inclus (hors majoration pour les films en 3D, en Imax et séances spéciales).

Conditions sur www.bnpparibas.net/cinema.

** Jeu gratuit sans obligation d’achat organisé du 13 août au 7 septembre 2014 inclus sur www.bnpparibas.net et sur facebook.com/bnpparibas.net.

Les lots mis en jeu sont : 100 000 lots de 2 contremarques de cinéma.

Le Slasher

Le slasher est le diminutif de slasher movie. [1]

Comme le survival, il s’agit d’un genre cinématographique, sous-genre du film d’horreur. Le tueur, souvent un psychopathe, utilise des objets tranchants [2] pour commettre ses meurtres. D’où la dénomination du terme. On considère souvent Psychose (1960) d’Alfred Hitchcock comme le premier slasher de l’histoire du cinéma.

Dans les années 1970, le slaher prend le pouvoir avec Massacre à la Tronçonneuse (1974) et Halloween (1978).

En 1980, Vendredi 13, énorme succès qui provoquera des suites, remakes et autres copies médiocres, codifie ses règles. [3]

Les critiques déconsidèrent alors le genre. Pourtant, certains films de la même veine comme les griffes de la nuit (1984) de Wes Craven et le personnage de Freddy Krueger sont cultes. En 1996, Scream réveille l’intérêt des spectateurs et réussit à renouer avec le succès.

[1] to slash, en anglais, signifie taillader.

[2] souvent un couteau de boucher.

[3] petit budget, acteurs jeunes et débutants, meurtres successifs particulièrement sanglants.

Les légendes urbaines au cinéma

Selon le dictionnaire de la langue Française édité par J’ai Lu, une légende est un « récit populaire qui a pour sujet soit des faits ou des êtres imaginaires, soit des faits réels mélangés de merveilleux ».

Le cinéma fantastique et épouvantable s’est énormément inspiré de ces histoires colportées : des Gremlins de Joe Dante (1984) au Suicide Club de Sion Sono (Jisatsu Saakuru, 2002) traitant des soi-disant suicides collectifs au Japon. Pour évoquer ce thème particulier, nous nous sommes penchés sur quatre exemples. C’est parti…

La Trilogie Légendes Urbaines
Urban Legend de Jamie Blanks (Canada/France, 100 minutes, 1998) est le premier long-métrage d’une trilogie. Le titre en est très clair : le film traite directement du sujet.
L’histoire est assez simple. Un campus universitaire Américain de base se retrouve être la scène principale de plusieurs meurtres sanglants inspirés des légendes urbaines les plus connues. Ce n’est certes pas la réalisation la plus intelligente (manque d’originalité, distribution relativement moyenne, …). Cependant, elle ne manque pas d’un certain humour. Par exemple, lorsque Damon Brooks (Joshua Jackson) essaie de draguer, on entend le générique de Dawson’s Creek. Quand on sait que l’acteur y tenait le rôle de Pacey Witter, on trouve le clin d’œil assez amusant.
Urban Legend 2 : Coup de Grâce de John Ottman (USA, 98 minutes, 2000) en est la suite directe via le personnage de Reese Wilson (Loretta Devine). Amy Mayfield (Jennifer Morrison) est étudiante en cinéma. Son projet de fin d’études est un film sur les légendes urbaines. Pas de bol !!! Tout ce qu’elle tourne finit par se réaliser dans la vie réelle.
Urban Legend 3 : Bloody Mary de Mary Lambert (USA, 93 minutes, 2005) est sorti directement en location en France. Le film se concentre sur une légende urbaine précise : celle de la vierge sanglante. Les versions sont nombreuses. Cela dit, la base reste la même : si on prononce son nom plusieurs fois (le nombre varie) devant un miroir, elle apparaîtra pour vous tuer. Sympathique. Cette légende a inspiré la saga cinématographique CandyMan.
Ces deux légendes sont fondées sur une croyance assez commune à l’humanité : le miroir symbolise l’orgueil et la sensualité donc, par extension, à la luxure – deux des sept péchés capitaux dans la chrétienté. L’être humain pensait d’ailleurs que le Diable l’avait créé afin d’emprisonner les âmes errantes ou maléfiques. Le briser les libère alors et provoque le malheur.

Ring de Hideo Nakata (Japon, 96 minutes, 1998)
D’après la rumeur, une VHS maudite tuerait chaque spectateur qui la regardait une semaine après l’avoir regardée… On est passé depuis au DVD : ça tombe bien, non ?!!!?
Une « malédiction est un état de malheur inéluctable qui semble imposé par une divinité, le sort ou le destin. » Mais aussi « (…) un rituel appelant les puissances divines à exercer leur action punitive contre un individu ou un groupe d’individus, objet de cette malédiction ».
Le personnage de Yamamura Shizuko s’inspire de la vie de Mifune Chizuko. Cette femme a vraiment existé. Elle est née en 1886 dans la préfecture de Kumamoto. D’après le mythe, elle avait le don de voyance. Suite à une démonstration en 1910, elle a été considérée comme un charlatan et s’est suicidée un an plus tard en sautant dans un volcan. Bref, Ring est basé sur une légende urbaine.

Stay Alive de William Brent Bell (USA, 88 minutes, 2005)
Stay Alive est un jeu vidéo maléfique basé sur la vie d’Élisabeth Bathory. Les joueurs ne connaissent pas ce jeu. Mais, ils meurent d’envie de le découvrir. À leurs risques et périls…
La Comtesse Sanglante (7 août 1560 – 21 août 1614) est connue pour avoir été condamnée à être emmurée vivante suite à une série de meurtres de jeunes vierges afin de se baigner dans leur sang.

Terreur sur la ligne de Simon West (USA, 87 minutes, 2005)
Terreur sur la ligne reprend le grand classique de l’histoire de la garde d’enfants. Une jeune lycéenne reçoit des appels téléphoniques étranges alors qu’elle est dans une immense villa isolée pour s’occuper d’un frère et d’une sœur. Il s’agit sûrement de la légende urbaine la plus connue.

 

Interview de Tobe Hooper, président du Festival Européen du Fantastique de Strasbourg 2014 pour les 40 ans de Massacre à la Tronçonneuse

Interview de Tobe Hooper, président du Festival Européen du Fantastique de Strasbourg 2014 pour les 40 ans de Massacre à la TronçonneuseÀ l'occasion du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg 2014 (lire mon article), j'ai eu l'occasion de rencontrer Tobe Hooper (lire sa biographie) vendredi 12 septembre 2014. 15 minutes d'entretien pour moi toute seule (enfin avec l'interprète aussi !)

Lire la suite...

Sous-catégories

f t g m