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Une belle fin réalisé par Uberto Pasolini

Modeste fonctionnaire dans une banlieue de Londres, John May se passionne pour son travail. Quand une personne décède sans famille connue, c’est à lui de retrouver des proches. Malgré sa bonne volonté, il est toujours seul aux funérailles, à rédiger méticuleusement les éloges des disparus… Jusqu'au jour où atterrit sur son bureau un dossier qui va bouleverser sa vie : celui de Billy Stoke, son propre voisin.

Londres. Une mairie d’arrondissement. Un service funéraire de l’état civil. Un employé modèle, John MAY, qui s’occupe d’enterrer les personnes seules. Il met un point d’honneur à leur rendre le plus beau des hommages. Sa vie de célibataire possède une régularité de métronome : trajets quotidiens, bureau, enquêtes, dîner frugal semblable chaque jour, et gros classeur bleu où il colle les photos des défunts. Une unique compagne : la solitude. Lorsque surviennent les restrictions budgétaires, une fusion entre services est décidée et, après vingt ans de bons et loyaux services, John MAY est licencié. Comme le dit son insupportable chef : « les morts n’ont besoin de personne ». Avant de quitter son emploi, il sollicite le droit de mener à bien sa dernière recherche. Il doit retrouver la famille d’un voisin qu’il ne connaissait même pas. Au cours de son périple, il réussira à nouer des liens qui promettent de rompre, peut-être, sa solitude… La vie se montrerait-elle enfin généreuse ?

Il faut d’abord saluer la performance d’Eddie Marsan, le comédien qui interprète John May : il est tout simplement remarquable ! Toujours juste, il nous offre une composition particulièrement nuancée et émouvante, pleine de subtilité. Il parvient ainsi à rendre ce personnage qui pourrait sembler très fade, en un héros du quotidien profondément attachant.

Les choix de mise en scène du réalisateur, lenteur de l’action, répétition d’images, sobriété, soulignent l’insignifiance d’une existence solitaire. Mais ces images vont tourmenter longtemps le spectateur qui accompagne cet homme singulier dans son apparemment banale enquête

Quant à la fin – remarquable – de l’histoire, elle n’a pas fini de nous hanter ! Uberto Pasolini propose ici un second film particulièrement émouvant, qui parle de la vie et de la mort, de la solitude et de la générosité.

À ne pas manquer !

Titre original : Still Life – Genre : comédie dramatique – Nationalités : Britannique, Italienne – Durée : 1 h 27 – Date de sortie : 15 avril 2015 – Avec Eddie Marsan, Joanne Froggatt, Karen Drury, Andrew Buchan, Neil D’Souza – Distribution : Condor.

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