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Godzilla réalisé par Gareth Edwards

Le monstre le plus célèbre au monde devra affronter des créatures malveillantes nées de l’arrogance scientifique des humains et qui menacent notre existence.

Après celui réalisé par Roland Emmerich en 1998, c'est le second film Américain mettant en scène le fameux monstre et d'un reboot de la franchise Japonnaise de 28 films réalisés entre 1954 et 2004.

Godzilla, l’icône des studios Toho, connaît grâce à Warner Bros. Pictures et Legendary Pictures une renaissance spectaculaire. Le film est réalisé par Gareth Edwards, sur un scénario de Max Borenstein, Frank Darabont et Dave Callaham. Thomas Tull et Jon Jashni, de Legendary, et Mary Parent et Brian Rogers en sont les producteurs. Alex Garcia, Patricia Whitcher, Yoshimitsu Banno et Kenji Okuhira assurent, quant à eux, la production exécutive du projet.

 

Une créature marine gigantesque, dont l'existence a été dissimulée depuis les années 1950 et les essais nucléaires dans le Pacifique, menace la sécurité du Japon et de la côte Ouest des États-Unis. Bientôt, d'autres monstrueux organismes font leur apparition. L'officier Ford Brody (Aaron Taylor Johnson) et son père (Bryan Cranston), ingénieur en nucléaire, enquêtent sur ces créatures et leur impact sur l'environnement. Au même moment, la compagne de Ford (Elizabeth Olsen), infirmière et jeune maman, gère les blessés dans un hôpital de San Francisco...

Godzilla fête ses 60 ans en 2014. Quel meilleur cadeau aurait pu faire la Warner qu'un remake de Gozdilla ? Si ce dernier a eu pas loin d'une trentaine d'adaptation, Gareth Edwards arrive à se démarquer en gardant un monstre mystérieux, immense et, frappé par le temps et les essais nucléaires. Le scénariste, Max Boreinstein garde la métaphore du nucléaire des années 50 et sûrement (de mon avis) de Fukushima il y a peu, comme trame et cause du réveil/naissance de Godzilla. Accompagné par Greg Borenstein, ils ont co-écrit un préquel à ce film. Les premières images présentées lundi en jettent! Ceux qui pouvaient être sceptique sur un énième remake (comme moi), ne seront pas déçus du voyage. Gareth Edwards joue carrément avec nos nerfs, en nous montrant pas mal d'action mais, en dissimulant le « héros de notre histoire, Godzilla. Tel l'incarnation de mère nature, Godzilla n'apparaît que brièvement comme si l'ennemi n'était qu'un fantôme, un tout qui nous punit. "L'homme est si orgueilleux qu'il croit maîtriser la nature. Alors que c'est l'inverse. ».

 

Bon, autant vous dire immédiatement que je n'ai pas adhéré à cet opus de la vie du monstre radioactif le plus connu de l'univers et des environs. Pourtant, je partais à la projection presse extrêmement confiante. J'adore les grosses machines apocalyptiques en général et celle de Godzilla en particulier.

 

Mais, là, j'ai trouvé que le scénario se voulait scientifiquement complexe (avec une histoire de spores parasites complètement abracadabrantesques) alors que c'était souvent juste (trop !!!) incohérent. Par exemple, il y a des soucis électromaniétiques. Pourquoi n'a t'on pas prévu quelques lignes avec Internet ou les smartphones qui appartiennent quand même de manière importante à notre quotidien ? La trame principale se pose clairement en 2014. Et personne ne pense à mentionner ce "détail" ? Pour moi, ce n'est pas logique !

 

Par ailleurs, la réalisation ne parvient pas, à mon avis, à dégager de tensions dramtiques : des gens meurent, des familles dont celle du héros sont séparées, la peur s'empare de la population (ce qui est compréhensible !)... Et ?!!!? Je ne me suis pas sentie concernée.

 

Cela étant, il y a une surprise (deux en fait) de taille réellement conséquente. Et la fin est assez originale !

 

Titre original : Godzilla - Genre : Science-Fiction, action - Nationalité : Américaine - Avec Aaron Taylor-Johnson, Ken Watanabe, Bryan Cranston et Elizabeth Olsen - Date de sortie : 14 mai 2014.

 

f t g m