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Orange is The New Black écrit par Piper Kerman

Piper Kerman est une jeune femme ordinaire : un emploi, un compagnon, une famille aimante. Elle est très loin de l'intrépide étudiante qui a livré une valise d'argent sale dix ans plus tôt. Mais le passé la rattrape : condamnée à quinze mois de prison, elle devient le matricule 11187-424. Rien ne l'a préparée aux surveillants abjects ou indifférents à sa souffrance, aux douches crasseuses, à la promiscuité et à la solitude. Ni aux rencontres avec les autres détenues, amies ou ennemies, féroces ou résignées. C'est ce monde humiliant et déshumanisant qu'elle décrit ici. Elle parvient cependant à surmonter cette épreuve, à résister au désespoir, à contourner les règles de la prison.

Après avoir découvert la série sur Netflix dont vous pouvez retrouver mon avis de la saison 1 ICI, j’étais plus que curieuse de lire le roman dont elle s’est inspirée.

Mais dès les premières pages, force est de constater que je me suis assez ennuyée. Est-ce dû en partie à la traduction ? Car je la trouve clairement moyenne et j’ai remarqué ça sur des mots mal traduits, m’en rendant compte sans même avoir la VO sous les yeux, en général c’est mauvais signe. C’est en tout cas grandement dû au style, est-il aussi maladroit en VO ? Peut-être.

Toujours est-il que lorsqu’on n’adhère pas au style de l’auteur, derrière, la lecture n’en est que plus fastidieuse. Ce qui m’a probablement dérangée, également, c’est que je connaissais déjà l’histoire. L’intérêt s’en retrouve immanquablement diminué. Même s’il y a de nombreuses différences au niveau des détails, ce qui n’est pas étonnant car une série TV est présentée comme une fiction alors que le roman, lui, est un témoignage. Malgré ces différences qui auraient pu attiser ma curiosité, je n’ai pas accroché à ma lecture et je tournais les pages presque machinalement, sans plus vraiment prêter attention à ce que je lisais vers la fin. Je me suis même embrouillée à plusieurs reprises alors que je connaissais l’histoire… c’est dire.

Mais, j’ai tout à fait conscience que le fait de bien connaître la série a biaisé mon jugement et je recommande vraiment à ceux qui ne l’ont pas encore visionnée et qui souhaitent découvrir cette histoire, de commencer par le faire via le roman. Enfin… la série est quand même nettement plus fun.

D’ailleurs, la saison 3 sort à la même période que ce livre et les personnages y sont tellement caricaturés et à la fois humains, que ce serait dommage de passer à côté.

Éditeur : Pocket - Traduit de l'Anglais (États-Unis) par Jacques Martinache - Prix : 7,90 € - 448 pages - Date de paurtion : 04 juin 2015.

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