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De mères en filles - Tome 2 : Ariane écrit par Dominique Drouin

Ariane et la fille ainée d'Alice que les lecteurs ont découvert dans le premier tome de la saga De Mères en filles. Aussi indépendante que sa mère, et très complice de son père, Ariane, après avoir quitté son premier amour à Paris, sur le bateau du retour attrape la typhoïde qui l'oblige à rester à New York pour se soigner. Elle y découvre les nouveaux métiers de la radio et...la liberté. Quand elle rentrera au Québec, elle n'aura de cesse de travailler dans ce média qui la fascine et permet aux gens de cet immense pays de se sentir moins isolés et plus solidaires en ces temps de guerre. L'ainée des Calvino va devenir l'une des premières réalisatrices de feuilletons radiophoniques et rencontrer celui qu'elle pense être son grand amour, Marcel Lepage, le séduisant dandy, fou de jazz et incorrigible noctambule. Mais la vie n'a pas décidé d'être tendre avec Ariane...Si les progrès simplifient un peu la vie des femmes dans la première moitié du XXe siècle, il leur faut une belle dose de courage et d'optimisme pour conjuguer vie amoureuse, familiale et professionnelle.

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Dora la dingue écrit par Lidia Yuknavitch

Dora est allergique au moindre geste d'affection. Le hic : elle aime secrètement sa meilleure amie, et c'est réciproque. La poisse : ses parents l'envoient consulter. La guerre est déclarée. Entre les séances farfelues avec son psy et les frasques provocantes de sa drôle de bande, Dora entend bien contrer le moralisme ambiant pour affirmer sa différence, dans un joyeux fracas. Un hymne déjanté à l'adolescence et aux névrosés de tous bords, conté par la petite sœur spirituelle du Tyler Durden de Fight Club. Punk, féministe, hilarant : inoubliable.

Ça fait bien longtemps que je n’avais pas lu un bouquin qui porte aussi bien son titre ! Parce que tout est dingue, là-dedans : Dora (en clin d’œil à Dora l’exploratrice et à la célèbre patiente hystérique de Freud) évidemment, mais également le psychanalyste cocaïnomane (qu’elle surnomme Sig), les parents et les amis de l’adolescente. Parce qu’on trouve pêle-mêle : une magnifique Indienne lesbienne, un travesti rwandais, un gay obèse, une mère alcoolique et absente, un père adultère insignifiant, un requin de la télévision prêt à toutes les bassesses, une ado bourgeoise et défoncée, un handicapé délirant… Je continue ? Non, bien sûr, vous avez compris le principe : des personnages tous plus iconoclastes les uns que les autres, des aventures abracadabrantes, une volonté délibérée de dynamiter la morale et les bonnes mœurs, bref, un joyeux bordel !

 

L’auteure nous embarque avec l’énergie, l’enthousiasme, l’entièreté de l’adolescence, ce moment où tout doit vibrer. En guerre contre l’hypocrisie, la lâcheté des adultes, en révolte contre un système qui pue la médiocrité, le fric et l’autorité, Dora et ses amis réinventent la vie, en explosant tous les codes !

 

C’est violent, de mauvais goût, fou, drôle, déjanté, iconoclaste, ça va à un rythme d’enfer, le style est inventif comme tout – félicitations au traducteur – c’est vraiment foutraque, c’est féministe, punk, et ça fait du bien !

 

Editeur : 10/18 - Collection : Domaine Étranger - Date de Parution : 21 mai 2015 - Prix : 7,50 €.

Serpents et Piercings par Hitomi Kanehara

Dans la nuit zébrée de néons des ruelles interlopes de Tokyo, une jeune fille de 19 ans traîne son mal de vivre et son envie de transgresser tous les tabous. Lorsqu'elle tombe amoureuse d'Ama, jeune punk qui la fascine, c'est un monde qui s'ouvre à elle - celui des piercings, des tatouages, de la chair marquée, entre violence et désir.

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Clair Obscur écrit par Lily Haime

« Il a le regard vairon, des yeux qui m’ont poursuivi pendant des années. Si je l’aime… »
Gwenn a deux rêves, la danse et Sevan. Après avoir réussi ses auditions à la célèbre Julliard School, il prend sa voiture malgré les conseils de son meilleur ami et roule jusqu’à chez Sevan. Gwenn a l’arrogance de ses dix-sept ans, la prétention des sentiments. Sevan a vingt-quatre ans ; militaire de carrière, il est sur le point de quitter Portland pour se marier. Gwenn repart en cachant ses larmes, démarre trop vite, prend la fuite en faisant déraper les roues de sa Jeep.
Une seconde d’inattention et un chauffard ivre… Un arbre au bas d’une pente…
Sept ans plus tard, Gwenn est un jeune homme qui n’a plus rien à voir avec l’adolescent qu’il a été, ce rêveur aux grandes ambitions. Professeur de danse, propriétaire d’un bar en chantier, fils, frère, ami et tonton, il a appris à composer avec une vie différente de celle qu’il pensait mener. Si ses espoirs ont foutu le camp, s’il reste cabossé et rafistolé, il ne cache pas ses cicatrices.
Quand Sevan revient à Portland, Gwenn a appris à le haïr pour ne plus l’aimer.
« Une seconde chance, un souffle sur ses lèvres, une main au creux de son dos. Des riens qui changent tout… »

Mxm Bookmark - Date de parution : Juillet 2015

L'incroyable histoire de Wheeler Burden écrit par Selden Edwards

Wheeler Burden vit à San Francisco en 1988. Aussi a-t-il peu de raisons de se retrouver, un beau matin, à Vienne en 1897. C'est pourtant ce qui lui arrive, d'une façon totalement inexplicable. Se demandant s'il n'est pas devenu fou, l'idée judicieuse lui vient d'aller consulter un jeune thérapeute Viennois qui n'a pas encore découvert le complexe d'Œdipe, Sigmund Freud. Devant la perplexité compréhensible de celui-ci, et en attendant qu'il trouve une réponse satisfaisante à ses questions, Wheeler explore la ville aux richesses innombrables. Vienne est alors à un tournant de son histoire, le maire, Karl Lueger, est le premier dirigeant à s'être fait élire sur des théories antisémites, Mahler révolutionne les règles de la composition, Gustav Klimt et Egon Schiele sont sur le point d'en faire autant avec la peinture, sans parler des philosophes, architectes et écrivains, qui bouleversent le mode de pensée de la vieille Europe. Mais, plus encore que de croiser la route de ces grands noms, Wheeler est enthousiaste à l'idée de retrouver ses grands-parents, qui sont sur le point de se rencontrer dans la capitale autrichienne. Il ne sait pas encore qu’il est sur le point de découvrir un étrange secret de famille. Bien vite, il réalise ce qui est en jeu dans cette curieuse mésaventure : l'incroyable possibilité de changer le destin des siens, et peut-être plus encore, celui de l'humanité toute entière. À quelques kilomètres de Vienne, dans le village de Lambach, vit en effet un petit garçon âgé de 6 ans, nommé Adolf Hitler. Wheeler est, néanmoins, loin de se douter des risques qu’il encourt et des dangers qu’il y a, à vouloir modifier le cours des choses…

Avec ce premier roman, salué par une critique unanime, Selden Edwards mêle la littérature, l’Histoire et la vie, et nous entraine dans un labyrinthe fascinant d'aventures et de mystères. Pétillant d'humour et faisant preuve d'une inventivité et d'une intelligence absolument inouïes, sa lecture est l'un de ces grands voyages dont on ne sort pas indemne.

 En choisissant ce livre, je pensais qu’il y aurait de la science fiction mais pas du tout ! Même si c’est un voyage dans le temps il n’y aucun détail au début du livre pour expliquer comment Wheeler Burden se retrouve à Vienne en 1897 et il ne semble pas très perturbé par ce fait. Avant tout pour situer l’histoire, la mère de Wheeler nous dit qu’elle nous raconte ce qui est arrivé à son fils d’après son journal qu’elle a retrouvé. Wheeler vient d’une grande famille de Boston, ce n’est pas un élève aussi bon que son père mais à sa manière il s’en sort et sait très bien se faire remarqué.

 

Tout au long du livre on a des retours en arrière pour connaitre son histoire et ainsi mieux le comprendre. C’est un personnage assez étrange et inégal. Par moment je ne le comprenais pas, les chapitres sur ce qu’il lui arrive à Vienne et sur son passé (qui s’alternent) sont parfois assez confus. On ne voit pas trop ou l’auteur veut en venir parfois, c’est ce qu’il fait qu’au bout de 100 pages j’ai failli abandonner. Sur certains points on peut même anticiper ce qu’il va lui arriver ou sur ce qu’il va se passer avec tel ou tel personnage.

 

À Vienne, il fait la rencontre de grands personnages historiques qui en sont parfois à leur début de leur gloire futur. Du coup il doit faire attention à tout ce qu’il fait ou dit pour ne pas changer le cours de l’histoire tel qu’il la connait. Cela il en prend vraiment conscience quand lors d’une émeute il rencontre son père disparu lors de la seconde guerre mondiale à qui il arrive la même chose qu’à son fils. Au moment où il retrouve son père, on a un début très vague d’explication sur pourquoi tout les deux ils ont remonté le temps à la même époque et dans la même ville.

 

Un point qui fait que j’ai bien aimé ce livre, malgré les moments très confus, c’est la grande rigueur pour nous parler des personnages historiques comme Sigmund Freud, Gustav Mahler (musicien) ou encore Klimt (peintre). On a parfois des chapitres entiers pour nous situer où en sont ces grands personnages.

 

Pour Freud, qui est le plus présent, nous avons des résumés de ces grands travaux et de sa pensée. Wheeler va à sa rencontre pour trouver un moyen de subsistance et ainsi une relation va se nouer entre les deux hommes. L’auteur montre ainsi qu’il a surement fait beaucoup de recherches pour décrire à la perfection ces personnages historiques.

 

Un autre point, c’est la description de Vienne en 1897. On sent que cette ville est à un tournant de son histoire. C’est une ville en pleine transformation urbaine mais aussi culturelle et politique. Les différents personnages que rencontre Wheeler nous le fond sentir. On ressent la vie trépidante de cette ville de la fin du 19e siècle.

Ce livre est très intéressant du point de vue historique pour découvrir des grands personnages historiques mais pour son histoire (celle de Wheeler surtout) il peut être indigeste. Je le recommanderais à des gens passionnés d’Histoire qui veulent découvrir une ville comme Vienne à la fin d’une époque et au début d’une autre où tout va changer.

 

Éditeur : 10/18 - Collection : Domaine Étranger - Date de Parution : 21 mai 2015 - Prix : 9,60 €.

Déliquescence écrit par Deborah Kaye Davis

Un après-midi ordinaire, une jeune femme est à son poste de travail dans un centre social. Elle reçoit un homme fraîchement sorti de prison. Dix minutes plus tard, elle se retrouve dans le parking souterrain, en train de faire l’amour brutalement avec cet inconnu. Cet acte déclenche chez elle un processus d’autodestruction. Ils se revoient et s’embarquent dans une aventure dysfonctionnelle, caractérisée par sa cruauté à lui et sa dégradation à elle. Cette relation toxique, obsessionnelle, tourne au cauchemar. Elle s’éloigne de ses parents, perd son emploi… et ses efforts pour s’extraire du pouvoir de cet homme font valser les fondations de son équilibre mental. 
Une descente aux enfers déconcertante.

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Sur la trace des peuples perdus écrit par Jean-Pierre Dutilleux

Ce récit regroupe 40 ans d’aventures, d’engagement. Il témoigne d’une vie consacrée à la rencontre et la défense des derniers peuples du Monde Premier.

 

Jean-Pierre Dutilleux nous entraîne avec lui à travers les déserts de Madagascar et d’Afrique de l’Est, au cœur du Nouveau-Mexique en passant par la forêt équatoriale du Congo, le long des vallées de Nouvelle-Guinée, jusqu’au plus profond de l’Amazonie : un étonnant parcours initiatique chez les ethnies les plus isolées de notre planète.

 

Sur la trace des peuples perdus est un ouvrage fourmillant d’explorations ethnographiques vécues, de rencontres inattendues, de faits mystérieux, de coutumes millénaires et de personnages hauts en couleur. C’est un témoignage précieux pour les derniers témoins des premiers hommes. Ceux dont l’insoumission et la survie sont, aujourd’hui, menacées par dévastation accélérée, voire frénétique, de leur univers par un monde contemporain auquel ils n’ont rien demandé.


Jean-Pierre Dutilleux a passé sa vie à écumer la planète, à la rencontre des peuples premiers. Il nous livre avec cet ouvrage une magnifique expérience humaine. Pas de leçon là-dedans, pas de cours non plus, ce sont à des rencontres que nous invite l’auteur, à l’aide d’anecdotes et de courts récits. Sur tous les continents, on croise des personnages hauts en couleur, représentants médiatisés de leur peuple, citoyens engagés ou « simple » membre d’une tribu aux coutumes oubliées. De l’anthropophagie d’Ari l’Indonésien, à James l’Amérindien et sa Danse du Soleil, du Chef Raoni d’Amazonie à Sting, ce sont autant de personnalités très fortes, très différentes, mais toutes passionnantes, que nous présente Jean-Pierre Dutilleux.

 

Agrémenté d’une série de photos issues de sa collection personnelle, le livre vous entraînera dans un voyage hors du commun ! À lire d’une traite, ou à picorer au gré de ses envies.

 

Éditeur : Hugo Document - Date de parution : 15 mai 2015 - 240 pages - Prix : 17 €.

Dieu me déteste écrit par Hollis Seamon

New York, hôpital Hilltop. Richard sait qu'il ne fêtera pas ses dix-neuf ans, mais il a une furieuse envie de vivre ! Et d'embrasser Sylvie, la jolie fille de la 302... Contre la montre, le corps médical et sa famille toquée, ce Roméo casse-cou décide donc de flamber ses derniers rêves. Jusqu'à jouer son destin au poker, dans un des plus beaux bluffs jamais montés contre le sort... Ode explosive à l'adolescence et à l'amour, défiant la maladie et ses clichés, ce roman bouleversant offre une leçon d'humour ravageuse et une extraordinaire leçon de vie.

Hollis Seamon vit à New York ou elle enseigne l'anglais. Pendant des années, elle a arpenté les couloirs d un hôpital pour rendre visite à son propre fils. Fascinée par le monde qu'elle y a découvert et par les adolescents qu'elle y a rencontrés, elle a un jour décidé de rendre hommage à leur fougue et leur panache.

Avant de vous donner mon avis, je vais vous dire pourquoi j’ai choisi ce livre. Ce livre est comparé à « Nos étoiles contraires » de John Green que j’ai bien aimé. Et bien le seul point commun entre ces deux livres, pour moi, est le faite que le personnage principal Richard et le personnage secondaire Sylvie sont malades. Et oui ! Pas de pathos dans ce livre et heureusement !

La majeure partie de l’action se passe à l’hôpital et sur un peu plus d’une semaine. Mais heureusement l’auteur nous fait un peu respirer avec quelques scènes en extérieur. La scène d’Halloween est à mourir de rire ! Richard et son oncle Phil partent en vadrouille et c’est un vrai bazar !

Dans la description du livre, on nous dit qu’il y a beaucoup d’humour. Il y en a oui mais ce n’est pas non plus tordant au point d’en pleurer.

Richard, le personnage principal, est un jeune adolescent condamné à cause du cancer. Et il a envie de vivre ces derniers jours à fond ! Il nous fait partager son quotidien à l’hôpital tout au long du livre. Il nous parle aussi de tous ceux qui font partie du service de soins palliatifs. Au début, je le trouvais un peu lourd et pas très drôle. Mais plus on avance plus on le trouve attachant et drôle car il a la rage de vivre intensément ces derniers jours en faisant tout et n’importe quoi (et même très souvent n’importe quoi).

 

Quand il rencontre Sylvie, la patiente de la chambre 302, c’est le coup de foudre. Ils commencent par faire beaucoup de bêtises ensemble (ce qui égaye un peu le service soins palliatifs). Mais ce sont deux adolescents un peu travaillé par les hormones. Ils se rapprochent de plus en plus… Je n’en dis pas plus car on peut deviner la suite.

 

C’est un livre optimiste sur le sens de la vie. Il ne faut pas s’apitoyer sur son sort et vivre ! C’est bien le maitre mot du livre : VIVRE !! Et ne pas gâcher son temps dans des futilités.

Ce livre fait du bien, il donne de l’espoir et un peu d’entrain. A la fin du livre aussi je n’ai pas pu m’empêcher de penser au personnel hospitalier qui fait un travail fantastique pour que les patients puissent se sentir au mieux et le livre leur rend bien hommage. Je conseille ce livre qui permet de se vider la tête, de relativiser et respirer !

 

Éditeur : 10/18 - Collection : Littérature Étrangère - date de parution : 07 mai 2015 - 240 pages - Prix : 7,10 €.

Dictionnaire de la rature écrit par Lyonel Trouillot, Alain Sancerni et Geneviève De Maupeou

Recueil aussi subjectif que jubilatoire, le Dictionnaire de la rature se donne pour mission de dénoncer avec conviction, truculence ou poésie les mots inamicaux, coupables de débordements sémantiques ou sujets aux interprétations malveillantes. Une entreprise de salubrité linguistique qui reste ouverte aux "entrées subjectives et joyeuses de chacun".

Mission réussie pour les trois auteurs ! C’est drôle, voire carrément hilarant, c’est fin, plein de poésie et de tendresse, mais également caustique à souhait, un humour joyeux et décapant, réjouissant, vous dis-je ! Ça se picore, au gré des envies ou des pages, ou bien ça se dévore d’une traite, tant on a hâte de découvrir la prochaine définition ! Je ne résiste d’ailleurs pas au plaisir de vous en citer quelques perles :

« Blasphème. Offense faite à un sans-existence avérée. Le mot condamne un crime sans cadavre, que la victime présumée, par essence intouchable et magnanime, devrait pardonner d'un « Les chiens aboient et la caravane passe » »

« Épouse. Volontariat pour l’esclavage, sous les formes atténuées de la soumission, de l’admiration et de l’aveuglement. Une attitude contraire peut entraîner des baffes. »

« Futur. Hormis dans la grammaire, le futur n’existe pas. Il faut parler d’avenir, comme le font les parents à leurs enfants ou les voyantes à leurs clients. Le futur, c’est le soleil qui s’éteint, la Terre dévastée, l’homme confronté au destin des dinosaures… Vous, nous, les derniers survivants, errants affamés, poursuivis par des meutes féroces de rats géants, d’animaux mutants et anthropophages… Le futur est invivable. Et improbable. L’avenir, lui, promet d’être radieux. »

« Gauche (de gouvernement). Illustration par la pratique de la pensée droitière que le pouvoir nepeut pas être à gauche »

À laisser sur sa table de chevet, à trimballer avec soi dans le métro, à conserver au fond du sac, pour le plaisir de lire (relire) sans modération en cas de ras-le-bol ou de morosité galopante !

Éditeur : Actes Sud Littérature - Date de parution : 07 janvier 2015 – 112 pages – Prix : 9,80 €.

Les Écorchés Vifs (Les Rédempteurs) écrit par Olivier Vanderbecq



Un élégant quadragénaire en route pour le sud de la France.
Un jeune flic alcoolique sur la sellette.
Une pauvre gamine paumée.
Une communauté de gitans.
Rien ne les prédisposait à se rencontrer.
Et pourtant…
Entre la capitale des Flandres et une petite station de Haute-Savoie,
leurs routes vont se croiser, leurs destins se lier et leurs vies basculer.
Pour vivre.
Ou juste survivre !

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