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2 - Je m’appelle livre et je vais vous raconter mon histoire écrit par J. Agard et illustré par N. Packer

« Quand Livre raconte sa propre vie, c’est une histoire de plus de 5000 ans qui commence !

Des tablettes sumériennes à l'arrivée de l'e-book, Livre présente avec beaucoup d'humour son autobiographie. Et sa vie se lit comme un roman ! Les 20 petits chapitres se savourent comme des friandises : Livre nous apprend qu'il a eu sa période rock and roll pendant des siècles, que grâce aux Romains il a eu un dos en bois, que les moines l'ont enluminé au Moyen Âge, qu'il a un faible pour la lettre "P" -celle qui "évoque tant de bons moments de sa vie" : papyrus, parchemin, papier, presse d'imprimerie, poche, publication… et aussi qu'il a une capacité de résistance et un vrai sens de la famille avec son frère, e-book ! “

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Entre chiens et loups écrit par Malorie Blackman

Imaginez un monde. Un monde où tout est noir ou blanc. Où ce qui est noir est riche, puissant et dominant. Où ce qui est blanc est pauvre, opprimé et méprisé. Un monde où les communautés s’affrontent à coup de lois racistes et de bombes. C’est un monde où Callum et Sephy n’ont pas le droit de s’aimer. Car elle est noire et fille de ministre. Et lui blanc et fils d’un rebelle clandestin…

 Et s’ils changeaient ce monde ?

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In The End écrit par Demitria Lunetta

Voilà trois mois qu'Amy a fui New Hope pour échapper au diabolique docteur Reynolds. Grâce à l’équipement de Gardienne que lui a fourni Kay et à l’émetteur sonique qui éloigne les créatures, elle survit tant bien que mal dans les étendues désertiques du Texas. Jusqu’au jour où une voix lui parvient à travers l’oreillette qui la relie encore à ses anciens camarades : Baby, restée à New Hope, est en danger. Amy n’a pas le choix. Si elle veut sauver sa soeur d’adoption, il va lui falloir se rendre à Fort Black, là où d’autres survivants se sont rassemblés et vivent selon la loi du plus fort. Dans cette véritable jungle, la jeune fille va tout faire pour retrouver Ken, le frère de Kay, seul capable de l’aider à secourir Baby. Assistée de Jacks, le neveu du dirigeant de Fort Black, la jeune fille finit par en apprendre un peu plus sur l’invasion des Floraes… Une vérité qui s'avère plus cauchemardesque encore qu’elle ne le croyait !

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Un si gentil garçon de Magali Wièner

Rodrigues et Aurélie, dix-sept ans, sont lycéens. Elle chante dans un groupe de rock, il enchaîne les entrainements de natation. Le 21 juin, le soir de la fête de la Musique, elle chante, il la regarde. Amoureusement. Lorsqu’elle lui propose de se promener après le concert, il accepte sans hésiter. Mais comment interpréter le comportement joyeux et enthousiaste de la jeune fille, alors qu’ils sont tous les deux ivres ? Tout naturellement, il va lui faire l’amour.
Deux jours après, trois policiers sonnent chez lui et l’emmènent. Rodrigues est accusé de viol.

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Black Ice écrit par Becca Fitzpatrick

.L'appel du danger est irrésistible.

En décidant de passer un week-end à la montagne avec sa meilleure amie, Britt était loin d’imaginer que son ex, Calvin, serait aussi de la partie. Tandis qu’elle profite du trajet pour réfléchir à leur histoire, Britt et Korbie se retrouvent bloquées au milieu de nulle part dans une terrible tempête de neige. Bravant le froid glacial, elles finissent par trouver refuge dans un chalet occupé par deux beaux inconnus. Deux malfaiteurs en fuite qui les prennent en otage. Tandis qu’elle échafaude des plans pour trouver une issue, l’angoisse de Britt grimpe d’un cran : elle découvre que plusieurs meurtres ont été commis dans la région. Sans compter que le comportement bienveillant de Mason, un des deux ravisseurs, est déconcertant : est-il un ennemi ou un allié ? Peut-elle lui faire confiance ? Les apparences sont trompeuses au milieu du blizzard, et les secrets bien gardés…

La romancière Américaine Becca Fitzpatrick vit dans le Colorado (États-Unis). Depuis le succès de sa saga angélique Hush, Hush, elle se consacre entèrement à l'écriture. Ses livres sont traduits dans plus de 20 pays. Black Ice est son cinquième roman.

Dans le dossier de presse que l'éditeur m'a adressé, il y avait un court extrait. Qui m'a donné très envie de lire ce livre. Je vous assure. Cela étant, je suis d'une subjectivité complètement partiale concernant Becca Fitzpatrick : j'ai adoré Hush, Hush. Je l'ai même interviewé à Paris pour cela.

Voilà ! Après lecture, j'affirme sans aucun doute que je suis une grande fan de l'auteure : après une saga romantico-fantastique, elle passe au thriller avec brio (et garde quand même une pointe d'histoire d'amour). Becca Fitzpatrick a énormément de talent : elle parvient à garder son identité de conteuse tout en changeant de genre littéraire. Pourtant, elle reste un écrivain merveilleuse. Notamment dans les descriptions. Elles sont si réelles, si bien écrites qu'elles en deviennent réelles pour le lecteur. C'en est presque magique !

Éditeur : Le Masque - Collection : MsK - Traduit de l'Anglais (États-Unis) par Marie Cambolieu - Prix : 17 € - 358 pages - Date de parution : 04 février 2015.

The Book of Ivy - Tome 1 écrit par Amy Engel

Voilà cinquante ans qu'une guerre nucléaire a décimé la population mondiale. Un groupe de survivants d'une dizaine de milliers de personnes a fini par se former, et ce qui reste des États-Unis d'Amérique s'est choisi un président. Mais des deux familles qui se sont affrontées pour obtenir le pouvoir, la mienne a perdu.

Aujourd'hui, les fils et les filles des adversaires d'autrefois sont contraints de s'épouser, chaque année, lors d'une cérémonie censée assurer l'unité du peuple. J'ai seize ans cette année, et mon tour est venu. Je m'appelle Ivy Westfall, et je n'ai qu'une seule et unique mission dans la vie : tuer le garçon qu'on me destine, Bishop, le fils du président.

Depuis ma plus tendre enfance, je me prépare pour ce moment. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes. Les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche… Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? À la fois histoire d’amour torturée, thriller psychologique et dystopie cruelle, The Book of Ivy vous entraîne dans un compte à rebours haletant dont vous ne sortirez pas indemnes.

Quand Lumen a commencé la présentation promotionnelle de ce livre, je sentais déjà que cela allait être un futur coup de coeur. Indubitablement, c'est ce qui s'est produit, et je n'ai pas réussi à le poser avant la dernière page de tournée.

Ivy a seize, et a grandit dans une communauté de survivants à l'ère post-nucléaire ayant suivie la destruction du monde. Une communauté de moins de dix mille habitants qui tente de survivre depuis deux générations, regroupée dans une ville de l'ex Ohio qui leur permet de subvenir à leurs besoins. Mais avant cette relative tranquillité, il y eu un conflit entre deux familles : celle des Westfall, fondatrice de la communauté et qui désirait l'instauration de la démocratie, et celle des Lattimer, qui s'est emparée du pouvoir grâce aux armes et qui a instauré une dynastie. Mais pour tuer tout conflit dans l’œuf, ces deux familles ont décidé de se marier entre elles. Car il est plus difficile de fomenter une révolution contre une famille qui a le visage de son enfant ou de ses petits-enfants...

Ivy est la descendante de la famille fondatrice. Elle sait donc que son destin va être lié à celui de Bishop Lattimer, futur président de la communauté qui succèdera à son père, et qu'elle n'a pas son mot à dire. Mais depuis des années, son père et sa sœur la programment pour ce moment précis : celui où elle entrera dans la famille Lattimer, et qui signera la fin de cette dynastie...

Prenez toutes les dystopies existantes, ajoutez un soupçon de Roméo et Juliette, mélangez le tout... Vous êtes maintenant en présence de The Book of Ivy. En effet, à ce niveau là, il n'y a pas vraiment de nouveauté sur la trame. Un monde détruit, une société qui se reforme sur des principes plutôt douteux, et une héroïne formellement opposée à ces injustices. Jusque là, rien ne permet donc à cette dystopie de se différencier des autres. Et puis on découvre les personnages, et c'est là que la plume d'Amy Engel fait son œuvre. Car si elle nous propose un univers des plus habituels dans le genre, ce sont ses personnages qui font toute la force de son roman.

Ainsi, ils portent à eux seuls le livre sur leurs épaules, et ils le font merveilleusement bien. On découvre Ivy et la famille Westfall ainsi que l'injustice de la situation dans laquelle ils vivent. On a immédiatement envie de se battre à leur côté, et on accompagne alors Ivy dans son projet, car on veut la voir cette révolution. Et puis on atterri dans la famille Lattimer. Et là c'est l'incompréhension. Car on découvre alors le président et son fils, tout comme les institutions qu'il a mises en place. On assiste également à la vie commune entre Ivy et Bishop. Et elle qui s'attendait à être traitée comme une moins que rien par ce dernier découvre un jeune homme peu sûr de lui, à l'écoute, gentil, attentionné, et qui rêve de voir un jour la mer. Ce garçon qui aurait dû être son pire ennemi se retrouve loin de l'image qu'elle s'en était faite. 

C'est ce qui m'a le plus marquée dans ce livre ; on ne sait plus pour quel parti il faut être. Qui est gentil ? Qui a raison ? L'auteure nous retourne tout simplement le cerveau constamment, j'ai changé maintes fois d'opinions, et à la fin j'étais véritablement perdue .J'ai haï, aimé, compris, angoissé, crié à l'injustice... Je me suis révoltée, énervée, sentie trahie... C'est un livre qui ne m'a tout simplement pas laissée de marbre, impossible à reposer. Une véritable tuerie émotionnelle.

C'est à ce niveau là que je félicite le travail remarquable de l'auteur. Car si Ivy peut parfois paraître énervante, à ne pas savoir sur quel pied danser, à se rendre compte qu'elle se fait tout bonnement manipuler, en avoir conscience et ne pas réussir à agir.. Et bien finalement on ne vaut pas mieux qu'elle, car j'ai été tout aussi instable. C'est formidablement bien retransmis, et j'avais l'impression d'être Ivy, de subir cette dualité sans avoir quoi faire, comment agir. J'ai été tout aussi perdue qu'elle. C'est vraiment très psychologique, et c'est véritablement le gros point fort de ce livre. Toutes les certitudes du roman s'envolent, on a l'impression que l'auteur joue avec nous, c'est à la fois perturbant et addictif. A la façon d'Ivy, tout ce en quoi on croyait s'effrite tout doucement, et j'ai craint de savoir quel en serait le déroulement final.

Et la fin.. Quelle fin ! Je ne l'ai absolument pas vu venir, j'avais envie de me rebeller, de secouer Ivy de son inertie, de hurler à la face de cette communauté. Je veux savoir ce qu'il va arriver, comment les choses vont évoluer - ou non. Ce livre est un combat perpétuel, à la façon de la lutte que mène continuellement Ivy en elle-même.

L'attente va être longue, très longue, car la suite n'est prévue que pour novembre 2015 en VO. Alors prenez votre mal en patience, car une fois que vous serez tombé dans The Book of Ivy, vous ne pourrez plus en sortir. Mais en même temps c'est tellement délicieux que c'est un mal qui fait du bien...

Née au Kansas, Amy Engel a passé son enfance dans divers pays du monde (Iran, Taïwan) et vécu un peu partout aux États-Unis, de la Californie à Washington D.C. Avant de se consacrer à plein temps à l'écriture, elle a exercé le métier d'avocate - qui s’est avéré moins trépidant au final que dans les séries télévisées. Dès qu’elle a un moment de libre, elle se plonge dans un bon bouquin, ou se livre à son péché mignon : l'achat compulsif de chaussures. The Book of Ivy est son premier roman.

Éditeur : Lumen - 352 pages - Prix : 15 € - Date de parution : 05 mars 2015 - À partir de 14 ans - Thèmes : Dystopie - Survival - Thriller psychologique. - Romance

Sherlock Holmes - Tome 2 : Moriarty écrit par Anthony Horowitz

Quelqu’un croit-il réellement à ce qui s’est produit aux Chutes du Reichenbach ? Pas moi. Et je vais vous dire pourquoi. Mais avant toute chose, laissez-moi me présenter. Frederick Chase, détective de l’agence Pinkerton. Ma mission ? Retrouver et neutraliser Clarence Devereux, cerveau du crime qui s’est empressé de combler le vide laissé par la disparition de Moriarty, l’ennemi juré de Sherlock Holmes. Pour arrêter ce génie du mal, un homme presque invisible,j’ai suivi l’inspecteur Athelney Jones de Scotland Yard, fervent disciple de Sherlock Holmes, dans les recoins les plus sombres de la ville. Mais le criminel le plus dangereux de Londres n’est pas celui qu’on croit.

J'avais beaucoup aimé le premier opus de cette saga (La Maison de Soie) qui fut d'ailleurs un best-seller. J'apprécie particulièrement l'excellente adaptation des aventures de Sherlock Holmes : elles sont amanées avec beaucoup de subtilité et de brio.

L'ambiance de ce roman est spectaculaire : j'y ai cru à fond. Je suis entrée immédiatement (dès la page 4 en fait) et complètement dans l'histoire. Elle est d'ailleurs très mystérieuse, fort ambitieuse et particulièrement réussie...

Éditeur : Hachette Roman - Collection : Black Moon - Traduit de l'Anglais par Annick Le Goyat - Date de parution : 29 octobre 2014 - À partir de 13 ans - 360 pages - Prix : 17,50 €.

Ennemis - Tome 1 écrit par Charlie Higson

ZOMBIS, MORTS-VIVANTS, CREVARDS,

REVENANTS, ECTOPLASMES, SPECTRES... ?

NON, PIRE. DES ADULTES !

L'épidémie a frappé tous ceux qui avaient quatorze ans passés. D'abord elle les a rendus fous. Ensuite elle a ravagé leurs corps. Et les a transformés en zombis terrifiants.

L'action se passe à Londres, à notre époque, après une catastrophe que je qualifierais de biologique ou tous les humains de plus de 14 ans ont été infectés par un virus qui les transforme en espèce de morts vivants.

Au tout début, on suit un groupe d’enfants qui s’est réfugiés dans un centre commercial Waitrose plutôt chic. Ils tentent de survivre du mieux qu’ils peuvent. Ils ont un chef, Arran, qui l’est devenu malgré lui car il est le plus âgé. On apprend assez vite qu’il y a une bande rivale dans un autre centre commerciale Morrisons.

Un jour un garçon se présente à « Waitrose », il vient de Buckingham Palace et leur propose de les y emmener car là bas se serait un peu le paradis (beaucoup de place, beaucoup de nourriture…). Mais bien sûr tout semble un peu trop beau…

J’ai beaucoup aimé ce livre. On a le point de vue de beaucoup de personnages (normal vu le nombre de morts par chapitre), du coup on ne s’ennuie pas. On ne suit pas toujours le même groupe ou le même personnage à chaque chapitre, cela empêche du coup certaines longueurs dans lesquels l’auteur aurait pu tomber. Cependant, le langage des personnages est parfois beaucoup trop familiers à mon gout et cela peut devenir même agaçant (exemple : « darons », daronnes » pour parler des adultes).

Il y a une certaine tension à chaque chapitre qui peut peser. Les scènes de bagarres sont très bien décrites avec beaucoup de détails. Je m’explique : en gros c’est bien gore par moment (scènes de cannibalisme ou anthropophagie). Du coup je ne conseillerais pas le livre à de jeunes enfants (interdiction – de 16 ans).

Je conseille ce livre à tous les fans de livres d’horreurs et qui ont le cœur bien accroché !

Maison d’édition : Éditeur : Pocket Jeunesse - Date de parution : 23 janvier 2014 - Prix : 17,50 € - 480 pages

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