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2K - Battleborn

La licence Borderlands est une des grandes réussites de la précédente génération de console. Deux jeux, quelques DLC de bonnes factures (c'est assez rare pour être souligné), et même un jeu d'aventure signé Telltale Games, le succès était clairement au rendez-vous. C'est donc avec curiosité qu'on guette Battleborn, le prochain FPS développé par Gearbox, et édité par 2K. Ce qu'on en a vu, pour le moment, montre un pur jeu d'action bien survitaminé, avec tout de même un scénario pouvant être joué en solo, et en coopération. Le petit côté RPG, qui va bien, est présent, et chacun des personnages jouables pourront augmenter de niveau.

Début août 2015, 2K et Gearbox nous ont dévoilé pas mal de choses. Tout d'abord, une date de sortie mondiale : le 9 février 2016 (sur PlayStation 4, Xbox One et PC). Ensuite, une open beta aura lieu, et on nous promet plus de précisions sous peu.

Quatre personnages nous ont aussi été révélé :

Ambra : Née dans un ancien ordre de prêtresses chargées de découvrir une façon de prolonger la vie éternellement, Ambra fut trahie par son chef et par sa faction, l'Empire Jennerit. Elle se bat maintenant aux côtés des Battleborn. Elle est adepte du corps à corps, inflige des dégâts de près avec ses attaques de mêlée et ses puissantes capacités, tout en soignant ses alliés en même temps.

Mellka : Assassin furtif, Mellka a perdu ses parents lorsqu’elle était jeune avant de parvenir à gagner une place au sein du Bureau d’opérations confidentielles et de renseignements des Eldrid. Sa vie est rythmée par une série de tragédies, mais elle n’a jamais cédé au désespoir, lui préférant la rage. Elle frappe rapidement, désorientant ses adversaires à l’aide de sa mitraillette à gaz neuroplégique et ses attaques de Bio-glaive au corps à corps.

Reyna : Mieux connue sous le nom de “Valkyrie,” Reyna est née au sein de la faction renégat manquant cruellement d’un chef, elle est également originaire de l’ultime étoile. Reyna a combattu sans relâche pour la liberté de ses camarades pirates de l’espace, trouvant sa destinée en devenant leur chef. Elle inflige des dégâts à l’aide de son pistolet laser et utilise son gant de commande pour venir en aide à ses partenaires.

Benedict : August Benedict Junior appartient à l’une des nombreuses races de volatiles réfugiés. Il a prêté allégeance aux Pacificateurs où il a acquis une notoriété considérable en tant que crétin égocentrique capable de destruction ahurissante avec son lance-roquettes, son double saut, son rocket-jump et sa capacité de vol. Benedict excelle dans tout cela et il le fait savoir à tous ses coéquipiers.

Pour finir, le jeu se dévoile encore un peu plus via un trailer.

Impressions lors de la Paris Games Week 2015.

Battlebornmontage 

2K a énormément misé sur Battleborn lors du salon parisien avec un stand impressionnant pour son jeu et mettant un peu plus en retrait ses autres licences. Le titre a en plus bénéficié d’une plus grande promotion avec la diffusion d’un nouveau trailer lors de la conférence de presse internationale donner par Sony à l’ouverture du salon, le constructeur japonais ayant acheté l’exclusivité de la bêta du jeu pour sa plateforme PS4.

Avant de commencer à jouer, il faut choisir le personnage que l’on va incarner parmi une dizaine de héros (sur 25 dans la version finale). Il s’agit clairement de l’un des points fort du jeu, chaque personnage disposant d’une identité propre ainsi que d’armes et pouvoirs spécifiques. On retrouvait évidemment quelques classiques du genre comme l’elfe/archer ou le nain/bourrin mais la diversité était telle que chacun pouvait trouver celui qui correspond à son style de jeu.

Pour ma part, j’ai choisi pour ma première partie Phoebe, dites « la magicienne aux lames » spécialiste de l’arme blanche capable entre autres de se téléporter ou de faire tomber une pluie d’épées. Tandis que pour ma seconde partie, mon choix s’est porté sur son majordome à savoir le Marquis de la Cartouche sorte d’androïde sniper au style british très marqué dont les capacités permettent de ralentir le temps ou d’envoyer des chouettes explosives sur ses ennemis.

La démonstration PvE (Player vs Environnement) que j’ai essayé venait de la campagne solo dans laquelle il fallait enchainer plusieurs objectifs, principalement l’élimination de tous les ennemis de la zone, pour au final aboutir à un combat de Boss soit une araignée géante dans mon cas.

Pour venir à bout des différents adversaires, tous les joueurs disposent de deux pouvoirs disposés sur chacune des gâchettes de la manette et dont l’utilisation était limitée par un temps de rechargement plus ou moins rapide en fonction de sa puissance. On commence chaque partie au niveau 1 et à mesure que l’on engrange de l’expérience (XP), on débloque un nouvel échelon sur l’arbre de talents en forme de brins d’ADN où l‘on choisit l’aptitude à améliorer, sachant qu’atteindre le niveau 5 donnait accès à l’attaque ultime du personnage.

Esthétiquement, le jeu s’en sort plutôt bien avec des graphismes travaillés et son look très cartoony rappelant directement les précédents jeux du développeur GearBox, les Borderlands.

Le jeu devra toutefois encore faire ses preuves, surtout du point de vue level design et du contenu, pour rivaliser avec le mastodonte du genre à savoir Overwatch du studio Blizzard !

f t g m